mardi, 23 septembre 2008
Crise financière et propos
Les étranges propos de président français, réclamant des sanctions financières contre "les responsables du désastre", la crise financière, sont-ils une nouvelle esbrouffe passagère destinée à servir de garniture au Prix humanitaire de la Fondation Elie Wiesel qui vient de lui être remis, et de moyen d'atttirer l'attention alors qu'il doit s'exprimer aujourd'hui, en tant que président tournant des pays européens, devant la 63° Assemblée Générale des Nations-Unies ? Ou pour mieux décaler sa remarque du discours qu'il doit tenir Jeudi à toulon sur sa politique économique, alors que les signaux de la contestation générale se multiplient, en France, avec la mobilisation de plus en en plus grande des syndicats et dont le point culminant sont attendues en Novembre ?
Ou bien s'agit-il d'une nouvelle manière d'appréhender l'exercice, en brouillant toujours mieux les cartes, pour laisser croire à la maîtrise de crises que l'on ne maîtrise pas, tout en insistant sur celles qui servent peut-être d'épouvantail et ont peut-être été sciemment provoquées, comme celle-ci - et en intervenant d'ailleurs une fois qu'elle est apaisée. Une crise, dont les soubressauts seront nombreux, mais qui n'est pas de nature à remettre en cause la stabilité désormais.
Les données présentées ici ont été rejointes hier par une reprise de semaine au beau fixe, après l'apaisement de la fin de semaine dernière notamment à Tokyo.
12:48 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Je n'ai pas suivi ses propos, j'ai juste lu le titre que tu reprends.
La question que je me pose toutefois : qui veut-il sanctionner financièrement.
Ne se mêlerait-il pas de l'économie des sociétés non françaises.
Avec cette phrase, je trouve qu'il va encore trop loin.
Attendons jeudi son discours et les analyses car je ne regarderai pas en direct
Ecrit par : angelita | mardi, 23 septembre 2008
Bonjour Angélita !
Il demande que les responsables soient sanctionnés, sans préciser de qui il s'agit ni de qui doit prendre ces sanctions.
Beaucoup de gens en Europe et en France sont touchés par les crises à répétition du monde financier depuis quelques mois. C'est pour cette raison, et parce qu'il parle aussi pour l'Europe pendant son voyage aux Etats-Unis, qu'il s'est exprimé ainsi.
Le but de l'opération de communication étant de se faire passer pour un adversaire des excès de l'univers financier.
Ecrit par : Michel | mardi, 23 septembre 2008
Ecrire un commentaire