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jeudi, 28 février 2008

Appel au boycott de Carrefour

Le Groupe Carrefour dépasse les bornes. Après avoir récemment racheté Champion, et réalisé ainsi une économie de 240 millions d'euros de son budget publicitaire, ce groupe ainsi devenu le premier annonceur devant Leclerc persiste dans sa politique de suppression de postes, par l'introduction d'automates remplaçant en partie le service de caisse et éludant par là la nécessité de maintenir la présence de caisses rapides.

Dans les magasins Champion, la politique est à l'abrutissement du client, plus encore qu'ailleurs. Non content de les assommer avec la radio publicitaire maison, on fait tourner - en même temps ! - des téléviseurs à proximité des caisses, qui passent en boucle le même message particulier sur tel ou tel produit spécialisé. Ce n'est plus de la publicité, c'est du lavage de cerveau.

Mais il y a plus. Depuis un à deux ans, le groupe Carrefour cherche à imposer la viande de zébu dans les habitudes alimentaires des habitants des quatres coins de la planète. Il développe pour ce faire son cheptel de zébus au Brésil,     chiffré en 2006 à cent-vingt mille têtes, et mettant à mal l'économie de l'élevage brésilien qui sortait à peine la tête de l'eau.

Par la folie de l'économie mondialisée et basée sur des concepts délirants et dangereux, l'élevage des économies des pays d'Amérique du sud se trouve mis en péril, et déjà ses efforts subtilisés et détournés par le Groupe Carrefour.

C'est pourquoi j'appelle au boycott généralisé de tous les produits du Groupe Carrefour-Champion et de ses marques associées, seul argument susceptible d'être retenu par les artisans de l'Ultra-Libéralisme Mondialiste et des procédés sectaires qu'ils imposent aux habitants de cette époque.

                                                Michel Thomas de La Garde 

 

jeudi, 21 février 2008

Le président de la république doit être déclaré inapte à exercer sa charge

 

Les propos d'une conseillère du président de la république française, déclarant que "les sectes sont un non-problème en France" ajoutent encore beaucoup s'il était possible au caractère insupportable du pouvoir actuel.

 

Les mesures qui permettraient de prononcer officiellement la mise en incapacité présidentielle doivent être étudiées. Si les institutions chargées de veiller au bon exercice de la charge présidentielle : Conseil Constitutionnel (sur lequel nous ne pouvons fonder aucune illusion), Présidence du Sénat, groupe le plus large possible de parlementaires se prononçant à cet effet... 

 

Si ces institutions ne prenaient pas leurs responsabilités, il reviendrait, au-delà des élections de Mars qui doivent sonner le glas définitif de tout caractère légitime de la sinistre farce de l'UMP, à tous ceux qui rejoignent mes propos de me soutenir, car je ne manquerai pas de tirer les conséquences de la situation. 

 

                                        Michel THOMAS de La GARDE

vendredi, 01 février 2008

Refus d'un nouveau referendum sur le traité européen

Je m'oppose à la tenue d'un nouveau referendum sur le traité européen signé au mois de Décembre 2007.

La vertu essentielle dont doivent être parés les actes politiques, et dont ils ne peuvent se passer, est la responsabilité.

Le vote de 2005 a refusé, non seulement le volet III du texte originel, mais aussi l'esprit général de l'ensemble du texte, mais aussi l'esprit général avec lequel il avait été constitué, mais aussi les conséquences d'un traité quel qu'il soit, mais aussi la perte pour les états libres des décisions par nature leur appartenant. Mais aussi les questions primordiales du préambule, sur lesquelles nous ne passerons pas.

Il est donc entièrement inexact de prétendre, comme l'a fait Valéry Giscard d'Estaing, que les opposants de 2005 s'opposaient seulement à ce volet III, modifié depuis, mais les données générales et particulières des différents contextes ne permettant pas de toute façon d'organiser des garanties sociales viables et crédibles. Ce serait par ailleurs laisser croire que le campagne de 2005 pour le Non au referendum fut menée par les seules préoccupations mises en avant par les dirigeants du Non de Gauche, multiple erreur.

 La responsabilité et la crédibilité des pouvoirs sont dernièrement engagés sur cet acte : il n'est pas question d'accepter les conséquences ni l'application de ce Traité, dont l'acceptation par ceux qui sont en charge constitue, au bas mot, un acte de trahison.

 Il n'est pas question de dissimuler le résultat du referendum par une prétendue autre version du texte initial, dont la décision se jouerait au sein du club des chefs d'états et de leur immédiat appareil.

Il n'est pas question de frauder la qualité de l'acte électoral exprimé, ni de surcroît la gravité de nature, entre autres par son caractère inhabituel, qui est celle d'un referendum. Or le referendum a déjà été tenu.

Le referendum a été tenu. Il a été reconnu, et son résultat doit être et ne peut être que sans réplique.

 

Par conséquent, la question à résoudre aujourd'hui n'est pas, pour les opposants au traité, de demander la tenue d'un nouveau refendum, attitude qui donnerait raison à ceux qui trahissent le résultat exprimé.

Plus encore, une telle attitude ouvrirait la voie vite aboutie au chaos, qu'aucune décision émanée d'un scrutin ne saurait revêtir valeur pleine et entière ni caractère suffisant ni force définitive. Ce serait la dissolution de l'existence, dans leur forme bonne ou mauvaise, des Institutions ainsi que de l'ordre général assurant comme il le peut, l'existence de la Société elle-même.

Le Corps politique a choisi de décider par-dessus les décideurs. Il a choisi de trahir sa mission et de faillir à la bonne marche des Institutions qui lui ont été confiées et dont il n'est pas propriétaire.

Il a choisi l'intérêt étranger et trahi l'intérêt du pays qui le supporte, et cet intérêt-là n'est ni discutable ni appréciable à raison, ni susceptible d'arrangement ou de calcul, ou de posture de couloir, ni et il est bien triste qu'il faille le dire, de soumission aux idéologies mondialistes ou à quelque idéologie que ce soit.

 

Il revient à chaque Français, qu'il se soit prononcé ou non pour l'une ou l'autre réponse au moment du referendum, de constater que les pouvoirs en fonction et le Corps politique ont rompu leur mission et d'en tirer les conséquences.

 

Pour ma part, j'affirme illégal le traité conclu, comme non conforme à l'intérêt en cause, et comme trompant par nature fondamentale l'indépendance ineffaçable du Pays, constitutive de son existence, non seulement sur la scène des états libres, mais de son existence tout court.      

                                                  Michel Thomas de La Garde
 

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