mercredi, 19 novembre 2008
Nouvelles des groupes français
Nouvelles économiques : grands groupes français
Le Groupe Wendel, précédemment dirigé par Ernest-Antoine Seillière, et classé parmi les junk bonds, voit son Pdg Bernard Lafonta postuler à la Deutsch Bank...
Le patron de Carrefour vient d'être mis à la porte et remplacé par celui de Nestlé.
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jeudi, 09 octobre 2008
Bercy : Edwige a des cousins... Comment le fisc vous flique
Les contrôleurs de l'administration fiscale seraient-ils les Torquemada du XXIe siècle, prêts à tout pour convertir les redevables les plus réticents aux vertus de l'impôt ? On peut le croire, tant l'Administration hexagonale a des points communs avec la Sainte Inquisition. Non seulement, le ministère des Finances dispose des services centraux compétents, forts de l'expérience de trois cents ans de colbertisme, mais il bénéficie aussi d'un personnel pléthorique sur le terrain. Sur les 80 000 fonctionnaires de la direction générale des impôts, 6 000 environ se consacrent au contrôle dans 107 directions départementales. Ce maillage humain bénéficie, de surcroît, de moyens d'investigation colossaux. L'objectif : que le moins de choses possibles échappe à leur sagacité...
Votre employeur ? Un mouchard !
D'abord, le fisc s'est organisé pour que de nombreux organismes lui mâchent le travail, en lui livrant sur un plateau des informations sur vos revenus. En la matière, la lecture du Code général des impôts est un bon moyen de lutter contre l'insomnie. Plutôt que des moutons, vous y compterez les organismes soumis à une obligation d'information fiscale et susceptibles de moucharder sur vos gains. Votre employeur, par exemple. Tous les ans, il est tenu d'indiquer à l'Administration vos rémunérations, honoraires, remboursements de frais et avantages en nature dans un document appelé déclaration annuelle des salaires. Les commerçants et les professions libérales, eux, sont leurs propres employeurs. Qu'importe ! Les associations et les centres de gestion agréés les aidant dans leur comptabilité sont tenus d'assurer ce devoir de surveillance à leur place.
Prenons ensuite votre banque, votre société de Bourse, votre compagnie d'assurance ou tout société de gestion de patrimoine s'occupant de vos avoirs. Au moyen d'un imprimé fiscal unique, ces établissements informent l'Administration du montant de vos dividendes, de l'importance des plus-values mobilières, des retraits sur vos contrats d'assurance-vie, des intérêts pour lesquels vous avez opté pour le prélèvement libératoire... etc. Quant à vos transactions immobilières, elles sont systématiquement enregistrées à la conservation des hypothèques et au cadastre. Officier ministériel, le notaire a, lui, une double casquette : non seulement, il doit moucharder en communiquant au fisc toutes les informations concernant vos opérations immobilières, mais il a, en plus, été transformé en percepteur, désormais chargé de liquider l'impôt sur les plus-values ! Comme votre banquier lorsque vous optez pour le prélèvement libératoire... Evidemment, toutes ces informations sont intégrées dans des fichiers aux noms enchanteurs. Lore enregistre vos transactions immobilières tandis qu'Ilead inventorie vos revenus du travail et vos salaires. De son côté, Ficoba contient toutes les informations sur votre situation bancaire.
Rémunérations, honoraires, gains financiers, transactions immobilières... Il ne manque à la liste que les revenus fonciers. Mais le fisc risque fort de vite les connaître grâce à votre collaboration.
Votre déclaration d'impôt en dit plus long que vous ne le pensez !
Fiscophobe, vous voulez réduire vos impôts avec un investissement Robien ou Borloo ? Ca y est, vous vous êtes découvert... Souvent sans vous en apercevoir, vous êtes vous-même l'instrument d'information du fisc. Explication : l'impôt est perçu sur un mode déclaratif. Vous fournissez donc parfois à l'Administration les données nécessaires à votre redressement ! Et, de ce point de vue, les imprimés fiscaux ne sont pas innocents. Les exemples abondent. Pourquoi faut-il mentionner sur la déclaration de revenus si vous êtes propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit ? C'est un moyen pour le fisc de vérifier quels impôts locaux vous devez payer, d'apprécier si votre logement, par sa valeur, vous fait atteindre le seuil d'exigibilité de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ou si vos revenus déclarés vous ont permis d'acheter votre bien. Solange et Maxence, jeunes salariés, ont payé comptant, il y a deux ans, un trois pièces de 75 mètres carrés à Neuilly-sur-Seine dans le très chic quartier Saint-James. Innocemment, en sus de leurs 32 000 euros de revenus, ils ont mentionné qu'ils étaient propriétaires dans l'imprimé 2042. Cette information a fait bondir le contrôleur, car leurs premiers salaires ne leur permettaient pas d'acheter un tel bien. Grâce à cette fuite, nos tourtereaux ont fini par admettre qu'ils avaient reçu de l'argent de leur grand-mère. L'Administration leur a alors infligé un redressement de droits de donation. Mais ce sont sans conteste les déclarations d'ISF et de succession qui balancent le plus, le redevable ou les héritiers y procédant à une énumération détaillée du patrimoine. Ainsi, pourquoi le déclarant doit-il mentionner pour information ses biens professionnels exonérés ? Tout simplement pour permettre au contrôleur de vérifier s'il s'agit vraiment d'un outil de travail non imposable. Pourquoi l'épouse du défunt, seule héritière et non taxable, doit-elle fournir au fisc une déclaration de succession au-delà de 50 000 euros d'actifs ? Afin de vérifier que le couple n'était pas passible de l'ISF ou n'avait pas dissimulé certains revenus réapparaissant sur les comptes.
Les dénonciations, efficaces en matière de taxes locales.
Et ne parlons pas des dénonciations de voisins ou de proches. Selon Bercy, elles ne sont jamais utilisées, alors que certaines réponses ministérielles disent le contraire ! En tout cas, ce système est efficace en matière d'impôts locaux. Bénédicte en est persuadée. En 2003, elle a construit un mur en pierres sèches autour de sa résidence secondaire perdue dans le Cantal. L'année suivante, ses impôts locaux doublaient, en raison d'une revalorisation de la valeur locative. A mots couverts, le centre des impôts fonciers a fini par reconnaître avoir été informé des travaux par des chasseurs contrariés de ne plus pouvoir traverser sa propriété...
En réalité, seuls les contribuables ayant des biens ou des revenus de source étrangère peuvent essayer de jouer les cachottiers. Avoir des placements à l'étranger est, en pratique, la meilleure façon d'échapper à l'incroyable curiosité du fisc. Certes, tout contribuable dans cette situation est censé les mentionner dans ses déclarations de revenus et d'impôt de solidarité sur la fortune. Mais de l'obligation à la pratique, il y a un fossé. En outre la loi française ne s'appliquant pas en la matière, l'Administration doit respecter les conventions internationales fiscales. Le plus souvent, ces textes contiennent une clause d'assistance permettant aux contrôleurs d'interroger leurs homologues étrangers. A charge pour ceux-ci d'effectuer une recherche, selon leurs propres règles. Heureusement pour les Français, le droit local de certains pays frontaliers n'accorde pas à l'Administration les droits exhorbitants dont dispose la nôtre ! Le contrôleur français se voit souvent opposer une fin de non-recevoir. Ainsi, pour un compte en Suisse, le fisc helvétique ne lève le secret bancaire qu'en cas de blanchiement d'argent sale. Même si, sur l'initiative de la France une directive européenne a renforcé les échanges d'informations entre Etats-membres pour les intérêts de placements financiers.
Presque tous les renseignements concernant votre situation prennent donc le chemin des impôts. Il y a quinze ou vingt ans, le contrôleur pouvait, pour le plus grand plaisir de certains contribuables, se perdre dans cette masse invraisemblable. Aujourd'hui, cete époque bénie est finie. L'informatique est passée par là.
Pour l'anecdote, faire sauter, selon une vieille tradition corse, les hôtels des impôts afin de pulvériser les dossiers fiscaux des contribuables ne sert plus à rien. Inès en a fait les frais. Habitant les environs d'Ajaccio, elle n'avait jamais payé d'impôts locaux en raison des plastiquages réguliers des trésoreries de sa région par les autonomistes. Depuis deux ans, elle reçoit des avis d'imposition. Elle a même eu droit à un rappel de taxes locales, un survol du canton par un hélicoptère affrété par les impôts ayant permis d'établir qu'elle avait fait construire une piscine.
Des recoupements de fichiers de plus en plus faciles à opérer.
Plus globalement, l'informatisation des services fiscaux facilite le travail des agents, grâce aux recoupements rendus possibles par la gestion des fichiers avec un matricule unique : votre numéro de sécurité sociale. Plusieurs dizaines de fichiers, d'après les estimations des spécialistes, sont ainsi mis en parallèle. Mais il y a nettement plus inquiétant. Fort de ses 3 100 informaticiens et de ses 97 000 ordinateurs, Bercy est en train de créer un nouveau fichier des contribuables. Son nom de baptême : Pers.
En principe, il permet, selon le ministère, d'avoir une meilleure vision globale de la situation fiscale de chaque contribuable, de façon à le traiter "justement", en limitant les marges d'erreur. Un moyen pudique de dire qu'avec un simple clic, l'inspecteur y trouvera vos données personnelles, professionnelles, votre dossier fiscal complet et toutes les informations susceptibles de déterminer votre impôt. Sans oublier qu'il pourra également compter sur le très contreversé fichier Edwige, devant aussi contenir des données fiscales et patrimoniales.
Et que se passe-t-il si votre contrôleur trouve des bizarreries dans votre dossier après un coup d'oeil rapide sur son ordinateur ? Il poursuit ses investigations en utilisant ses droits de question et de communication. Le premier lui permet de vous harceler de demandes d'informations qu'il vous sera difficile d'ignorer. Le second est une véritable atteinte au secret professionnel ! A l'instance du fisc, et à l'insu du contribuable, les banques, les organismes de Sécurité sociale, les compagnies d'assurances, les gestionnaires de patrimoine, les commerçants, les artisans, les professions libérales et même les tribunaux sont obligés, sous la menace de sanctions pécuniaires, d'ouvrir pratiquement toutes leurs archives et de fournir les informations requises. Cette faculté est couramment exercée à l'encontre des plus riches.
En termes administratifs, on parle de "personnes sensibles". Il ne s'agit pas de contribuables sujets à dépression nerveuse en cas de contrôle, mais de personnalités du show-biz, de la politique ou du monde économique, social et culturel. Sans forcément être richissimes et connues du public, elles sont en général aisées, influentes et soumises à l'impôt sur la fortune. Ces personnes sensibles font l'objet d'un traitement spécial, Bercy admettant même qu'elles ont droit à des vérifications systématiques.
Deux services - la direction nationale des enquêtes fiscales et la direction nationale des vérifications des situations fiscales - y consacrent tout leur temps avec 750 fonctionnaires. Les magazines people, reflets d'un statut bling-bling, et les revues de décoration étalant l'aisance des propriétaires de belles demeures sont étudiés. Le droit de communication est exercé auprès des banques, mais également à l'encontre des joaillers, fourreurs, antiquaires, agents immobiliers, concessionnaires d'automobiles de luxe et clubs privés. Le montant des redressements et les remises, souvent importantes, sont négociés au plus haut niveau de l'Etat. Florent Pagny, Johnny Halliday ou encore Karl Lagerfeld peuvent en témoigner.
Le contrôleur peut même lever le secret professionnel.
Mais ce droit de communication de l'agent des impôts concerne tout le monde. Les exemples abondent. Les Bertrand étaient d'heureux commerçants exploitant trois boutiques de cadeaux-décoration. Tous les ans, ils arrivaient à soustraire au fisc, grâce aux paiements en liquide, 15 % de leurs bénéfices. Mais ils thésaurisaient les sommes sur un compte rémunéré. Malheureusement, ils s'en sont servis pour acheter une maison en Provence ! En croisant leur dossier avec le fichier Lore, le contrôleur a trouvé que le prix payé dépassait les capacités de leurs revenus officiels. La machine s'est alors mise en marche. Leur banque a fourni tous les mouvements de comptes sur six ans. Le centre de gestion agréé en a fait de même pour les documents comptables. Avec les informations récoltées, le contrôleur a exercé son droit de communication auprès des artisans chargés de travaux dans la maison. Puis, il a interrogé le fabricant pour l'achat d'un voilier, la société pour la concession d'un anneau dans le port, le voyagiste pour l'organisation d'un périple sur mesure en Asie, le tapissier pour la décoration de leur appartement... Et ainsi de suite. Les Bertrand ont subi un redressement salé.
Vous demandez grâce ? Vous avez raison car là s'arrêtent les pouvoirs d'investigation du fisc. Mais après un tel traitement, vous êtes à nu. Heureusement, nous sommes dans un pays de droit. Vous pouvez donc vous défendre. Et là, surprise : avec l'aide d'un avocat, le Code général des impôts peut venir à votre rescousse. Mais c'est une autre histoire...
Jean-Michel Vandenberg
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mercredi, 10 septembre 2008
EDVIGE, Surveillance policière et abus
L'affaire du fichage de la population et de la collecte illégale de données d'ordre privé par les diverses polices françaises, le scandale causé par l'adoption d'une arme Taser, et la contestation générale entraînée par la politique du ministère de l'Intérieur français atteindront prochainement, selon nous, la stabilité gouvernementale et compromettent les chances de maintien en poste de M. Alliot-Marie.
20:52 Publié dans A la une de Blogactu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : libertés publiques et privées, fichage policier
lundi, 11 août 2008
Affaire PROGOSA-BOLLORE
Il est fait état d'une procédure judiciaire en cours par le Parquet de Paris à la demande d'un entrepreneur portuaire portugais, le Groupe Progosa, qui pourrait être l'objet "d'une éventuelle tentative de déstabilisation" de la part du Groupe Bolloré.
Quoi qu'il en soit, plusieurs procédures ont déjà été intentées depuis 2005 réciproquement par l'un et l'autre des deux groupes. La DST aurait appuyé une investigation effectuée sur le président de Progosa et sur celui d'une de ses filiales au Togo pour le compte de Bolloré par Patrick Baptendier, l'ancien directeur d'une agence privée, révèle celui-ci dans son livre "Allez-y, on vous couvre".
Le point saillant de cette révélation si elle est exacte, et que nous tenons à soulever, est l'anomalie que constitue l'intervention même secondaire de la DST dans les affaires économiques de sociétés étrangères hors du territoire français, ce qui est expressément hors de son rôle. Nous retrouvons une fois de plus le flou illégal, dont les services de l'état français ont fait depuis quelques années leur règle de conduite. L'intensification des moyens de protection contre la piraterie d'état, qui ne peut que s'ensuivre à de telles pratiques, n'est pas saine.
Cette bataille judiciaire est à notre sens l'une des bouées émergentes des tentatives de main-mise du groupe Bolloré en Afrique, dont il était prévu que nous parlions ici. Ce sera le cas prochainement.
17:17 Publié dans A la une de Blogactu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bolloré
vendredi, 25 juillet 2008
Non à la Caisse des Dépôts en "fonds souverain"
C'est une nouvelle invention dangereuse du président français : faire de la Caisse des Dépôts et Consignations, comme il en a annoncé l'idée le 3 Juillet, "un fonds souverain"qui interviendrait pour éviter les menaces contre les sociétés françaises par des groupes étrangers.
Outre que cette appellation de "souverain" est ridicule en république, doublement ridicule dans un pays qui abdique ce qu'il est convenu d'appeler sa souveraineté au profit d'intérêts par définition contraires, il est inopportun et malsain d'envisager une telle réforme.
Malsain, parce que donner des apparences d'honorabilité au système pervers de la mondialisation n'est qu'un subterfuge destiné à enfumer les naïfs. Exactement comme l'attitude, énoncée hier, de Nicolas Sarkozy de ne pas signer le texte de l'OMC en l'état. Il n'y a là qu'une posture en pointillé, destinée à satisfaire à bon compte, et c'est le principe de l'agenda bien réglé du système électoraliste à la française, endormant tout le monde et ne satisfaisant jamais personne.
Malsain également, car il est impossible à la Caisse des Dépôts, qui gère des fonds de particuliers à travers le Livret A, les contrats d'assurance-vie de la CNP et les retraites de fonctionnaires, de jouer l'interventionisme.
Il s'agirait donc, en se fondant sur l'idée de protéger les entreprises françaises, aux accents évocateurs du "fonds souverain", de faire rebond sur une solution pratique, qui serait , elle, efficace du moins en théorie. Celle d'inciter de plus en plus les épargnants à investir pour se trouver en position de défendre eux-mêmes leurs intérêts. C'est pervers, et c'est un détournement des problèmes réellements posés. Je suis opposé à la constitution en "fonds souverain", en l'état actuel des choses c'est-à-dire en ce contexte d'ultra-libéralisation mondialisée, de la Caisse des dépôts ou de quelque organisme que ce soit, ainsi qu'à la solution qui désengagerait l'état encore plus tout en tentant de convertir les particuliers à l'idéologie ultra-libérale.
Michel Thomas de La Garde
15:10 Publié dans A la une de Blogactu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fonds souverain, actionnaires
mercredi, 25 juin 2008
Chine, Jeux Olympiques, industries du luxe
C'est maintenant que le poids de la Chine se fait sentir. Il est loin, le temps où l'on évoquait son réveil lointain. Les pressions chinoises se multiplient à l'approche des Jeux Olympiques : FIAT a retiré une publicité pourtant non diffusée en Chine, mais en Italie, car elle avait été tournée avec Richard Gere, connuè pour son soutien au Dalaï Lama, et a dû présenter des excuses ! On mesure ainsi comment le surgissement de cet empire géant prétend façonner le monde et ajouter encore - s'il était possible - de nouvelles servitudes à la vie de la planète.
L'industrie française du luxe n'est pas en reste pour pousser à l'alignement et au silence en raison du marché représenté désormais par la Chine. Elisabeth Ponsolle des Portes, délégué générale du Comité Colbert qui rassemble les principales industries françaises du luxe a demandé une réponse rapide à l'Elysée sur la question de la présence de Nicolas Sarkozy à la cérémonie d'ouverture des Jeux à Pékin.
12:29 Publié dans A la une de Blogactu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chine, jeux olympiques, industries du luxe
vendredi, 13 juin 2008
Le NON Irlandais
L'actualité de la semaine est le vote irlandais rejettant le traité de Lisbonne.
On peut se reporter au blog suivant pour y lire la réaction qu'il contient.
19:57 Publié dans A la une de Blogactu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le non au traité de lisbonne
mardi, 10 juin 2008
Résistance à la surveillance généralisée d'Internet
Voici quelques liens qui dénoncent les mesures de filtrage généralisé d'internet par le pouvoir élyséen à des fins politiques et idéologiques.
et beaucoup d'autres...
A suivre
Ainsi que sur LePost !
16:34 Publié dans A la une de Blogactu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, filtrage
lundi, 09 juin 2008
L'actualité sur Blogactu
L'actualité sur Blogactu :
à lire ici :
Liberté sur le Net : Vague d'inquiétude en France
La fièvre du pétrole
21:07 Publié dans A la une de Blogactu | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : blogactu, information, actualité


