jeudi, 28 mai 2009

Européennes et sondages

Les estimations pour les élections européennes du 7 Juin prochain sont stables et donnent un "léger recul" de l'UMP-Nouveau Centre et du PS, selon OpinionWay.

 

D'après nous :  Abstention : 60 %

1er :   PS : 23 % car il devrait bénéficier d'une plus forte mobilisation anti-gouvernementale qu'on veut bien le dire, même si par ailleurs les programmes européens, pour les questions capitales, sont à l'identique.

2nd :  UMP 21 %

3° : Modem : 12 %

4° : Europe Ecologie : 11%

5° : Libertas Villiers-Nihous : 8,5% Sous-évalué par les sondages. La mobilisation en faveur de cette liste sera puissante.

6° : Front de Gauche : 7,5%

7° : NPA : 6%  Bénéficie de la montée des mécontentements

8° : Front National : 5 %

9° : Alliance Ecologiste Indépendante : 2%

10° : Alliance Royale : 1,5 %

11° : Lutte Ouvrière : 1,25 % l'érosion au profit des listes montantes (Front de Gauche, NPA ...) ne lui permet pas d'espérer au-delà.

12° : Autres listes : Debout le République, etc. : 0,25 %

 

On pourra consulter le panorama de sondages suivants, réalisés par différents instyituts ainsi que par des sites Internet sur des critères différents.

NouvelObs Temps réel

Le Monde élections

Atelier des Professionnels Réformistes

lundi, 25 mai 2009

Elections européennes

Le grand vainqueur des élections européennes françaises sera l'abstention. A côté de cela, le résultat obtenu par les formations politiques ne présentera que peu d'intérêt et on ne pourra en déduire d'esquisse des prochains grands rendez-vous : élections régionales en 2010, et surtout, Présidentielles en 2012.

 

Certes, plusieurs fois le parti majoritaire (UMP) a été annoncé en tête par des prévisions. Mais quelle est leur valeur ? Si cela se vérifait, le cas,  sans précédent ouvrirait une époque nouvelle dans le fait du comportement électoral. Comment envisager en effet qu'une majorité si décriée ne subisse pas les conséquences de son échec ? Or celui-ci est patent, souligné par tous les observateurs qui relèvent le désenchantement profond d'une France qui s'était donnée tête baissée dans le mirage sarkozien.

 

L'Europe est dans l'impasse. Ses institutions apparaissent à qui veut les examiner, dans l'ampleur de leur inutilité consternante et de l'abus constant de leurs prérogatives usurpées aux autorités légales et démocratiquement désignées des pays membres. Le bénéfice de ces élections du 7 Juin, maintenues jusqu'à ces jours-ci dans l'obscurité par avis tactique du Tout Media-Politique, aura été de pointer sur ce que dénoncent les opposants à la politique européenne. Ce n'est donc pas leur moindre intérêt.

 

A lireUn avis sur l'Europe

vendredi, 13 février 2009

Hollande se présente comme candidat pour 2012

Le Figaro révèle aujourd'hui que dans son ouvrage d'entretiens avec l'ancien chef du service politique de l'AFP François Favier, à paraître au Seuil, François Hollande déclare avoir voulu "entrer dans la liste des candidats à l'élection présidentielle de 2012" et démissionné de la direction du Parti Socialiste dans ce but.

Rançon du vieil accord de réciprocité entre les anciens époux et du soutien de François Hollande à Ségolène Royal en 2007 ? Ou manoeuvre pour désamorcer les rivalités internes du PS et en premier lieu le front anti-Ségolène ?

Il est plausible que l'ancien numéro un et seul haut responsable socialiste à n'avoir jamais été ministre, souhaite tirer parti du consensus dont il a presque toujours bénéficié. François Hollande souhaite la création d'une fédération des partis de gauche "indispensable à une candidature commune", ce qui ne semble pas laisser de doute, tandis que "la gauche de la gauche" ne parvient pas à s'entendre, sur sa résolution d'être un acteur incontournable en 2012.

Avis économiques

Certains conseillent l'achat immobilier en France. Le conseil que nous vous donnons est d'attendre. Il est trop tôt !

Les multiples facteurs d'instabilité ne rendent pas favorable ce type d'opération pour l'instant.

 

Avis à prendre : depuis deux semaines, Orpea en hausse constante ou stable. Cette valeur a acquis plus de 10 % en dix jours et se maintient de façon attractive.

 

A suivre...

Notre avis sur la crise

 

 

mardi, 27 janvier 2009

Manifestation du 29 Janvier 2009 en France - informations pratiques

Sur le lien ci-contre, les rendez-vous pour participer à la manifestation de Jeudi, le 29 Janvier 2009.

cliquer ici


A très bientôt sur Blogactu !

 

jeudi, 18 décembre 2008

Reprise en vue avant la fin 2009

par Jean-Michel Vandenberg

Comme en 1929, la crise actuelle trouve son origine dans un excès de crédits. C'est d'ailleurs le cas de la plupart des crises. Mais la comparaison s'arrête là : lors de la crise des années vingt, l'excès de crédits avait alimenté un spéculation boursière effrénée. Ces dernières années, il s'est essentiellement déversé sur le marché immobilier. Il n'y a pas eu d'excès boursier mais il s'est ajouté le choc pétrolier du premier semestre 2008, tandis que le mécanisme de la titrisation a aggravé la crise. Par ailleurs, l'attitude des gouvernements est à l'oppposé de ce que l'on a pû observer en 1929, à savoir à l'époque une réaction très forte de protectionnisme dans un contexte d'entre deux-guerres.
Aujourd'hui, une grande réactivité et une certaine unité se manifestent, symbolisées par la récente réunion du G20, qui a rassemblé les trois quarts de la planète, unanimes pour préserver la liberté des échanges. Enfin, les mesures de soutien au système bancaire ont été rapides, fortes et bonnes dans leur ensemble. La faillite de Lehman Brothers a révélé une situation de risque plus qu'elle ne l'a causée. Elle aura, au final, permis aux Etats de prendre conscience de la nécessité de mesures fortes.
Il faut s'attendre à une croissance négative en 2009 dans les pays occidentaux et à un très fort ralentissement dans les pays émergents, voire une récession dans certains pays. En Occident, notamment aux Etats-Unis, on observe un fort décrochage de la consommation et un recul de l'investissement, ce dernier marquant traditionnellement la phase intense de la récession. Cependant, si la crise est brutale, des facteurs positifs se mettent déjà en place : chute du cours du pétrole, baisse spectaculaire de l'inflation, retour - certes encore progressif - de l'accès aux liquidités centrales. Un rebond de l'économie s'amorcera avant fin 2009, ce qui sera alors favorable aux marchés boursiers. Ce rebond dépendra essentiellement du mouvement de déstockage durant la période de récession : si ce mouvement est très fort, il entraînera une période de reconstitution des stocks, donnant le coup d'envoi au retour de la croissance.
Le rebond débouchera sur une phase de croissance molle. En cela, le scénario s'annonce comparable à celui des dernières crises : en 1991 comme en 2001, l'économie a connu une récession, puis elle a mis du temps à remonter la pente. A l'inverse, la récession de 1974 avait été sévère, et le rebond par la suite avait été violent.
Les récessions récentes sont ainsi moins fortes que par le passé, car nos économies moins dépendantes de l'industrie et davantage des services, les ajustements de stocks sont moins brutaux.
La reprise à venir sera freinée par la nécessité de reconstruire les bilans des sociétés, ce qui va peser sur l'investissement. Le taux d'endettement est remonté à un point haut, bien au dessus de 2001 : la dette totale des entreprises, rapportées au PIB, s'élève à 75 % en France. Le facteur déterminant sera également les politiques budgétaires menées par les Etats : tout excès de dépenses se paiera par une reprise plus faible, car il faudra résorber les déficits. Il convient donc de s'en tenir à des crédits ciblés aux secteurs qui connaissent une mauvaise passe.
Les entreprises, petites ou grandes, ayant d'énormes difficultés pour se financer aux taux actuels, l'Etat doit les aider temporairement à trouver des capitaux qu'elles rembourseront après la reprise. De façon plus générale, il faut surtout concentrer l'effort pour que l'épargne longue des institutionnels revienne vers le financement des entreprises. C'est le meilleur plan de relance !

mercredi, 17 décembre 2008

Actualité française

France : Le président de la SNCF annonce des augmentations.

Le Maire de Paris  augmente les impôts.

Huit syndicats appellent à la grève générale le 29 Janvier 2009

 

lundi, 15 décembre 2008

AUTOMOBILE Pourquoi les usines françaises trinquent !

par Jean-Michel Vandenberg

Le repli des marchés automobiles, un peu partout dans le monde, ne suffit pas à expliquer l'ampleur du désastre qui frappe le secteur. La crise agit plutôt comme un révélateur de tendances plus profondes telles la surcapacité ou la gestion des stocks.

Une surcapacité mal gérée.
Alors qu'ils multiplient les usines à l'étranger, pour se localiser dans les pays émergents (Europe centrale, Maroc...) et répondre à la future demande, PSA et Renault font face à une capacité de production en inadéquation avec le rythme actuel des ventes.
Dimensionné depuis 2006 pour produire 4 millions de voitures, PSA n'en vendra que 3,3 millions en 2008. Quant à Renault, il a calibré son appareil de production pour répondre à son objectif de 3,3 millions de voitures vendues en 2009. Mais on sait maintenant qu'il ne sera pas tenu. Les premiers sites à qui les constructeurs font lever le pied sont les plus anciens et les moins compétitifs...C'est-à-dire ceux de France.

Une gestion des stocks désastreuse.
Chez PSA, 111 000 véhicules à déstocker. un volume équivalent à 500 millions d'euros à écouler, coûte que coûte, chez Renault. Les stocks ont atteint des niveaux records depuis le début de l'année. Et les constructeurs entendent revenir à une ligne de flottaison plus basse d'ici à fin décembre. Sur des marchés atones depuis janvier, leur pratique, qui a consisté à charger les lignes de production avec des véhicules non encore vendus (deux sur trois selon un équipementier), n'a fait que gonfler les strocks et retarder les problèmes.
Plus inquiétant, il n'est pas sûr que les baisses de production actuelles, de l'ordre de 25 à 30 %, suffisent à solder la situation. Et les chaînes ne retrouveront pas leur pleine cadence dès les premiers mois de 2009.

Trois modèles sur cinq assemblés à l'étranger.
La Renault Mégane lancée à Palencia, la C4 Picasso et les utilitaires Berlingo ou Partner assemblés à Vigo, la Twingo sous pavillon slovène, la Clio break qui opte pour la Turquie, la Peugeot 107 en République tchèque, la 207 en patrie produite en Slovaquie... L'essentiel des nouveaux modèles, lancés par les trois marques françaises depuis trois ans, est assemblé dans des usines étrangères (à l'exception de la 308, des berlines C5 et Laguna III).
Ainsi, 76,5 % des véhicules de Renault et 55 % chez PSA sortent de sites basés hors de France. La tendance ne va pas s'inverser. Les sites français, très anciens pour la plupart, soutiennent mal la comparaison face aux installations flambant neuves et très performantes en termes de qualité, de productivité et de coût du travail des pays émergents. Chez Renault, on reconnait volontiers que la meilleure usine du groupe est celle de Bursa en Turquie. Chez PSA, on ne cesse de citer en exemple Trnava, la slovaque.

Un bonus qui soutient les ventes, pas les sites.
Le bonus-malus ? C'est un cadeau piégé pour les usines françaises. Si les constructeurs ont profité du dispositif pour limiter la chute des ventes sur leur principal marché, il n'a pas "chargé" les usines françaises. Les reines du bonus-malus sont en effet des petites voitures comme la Citroën C1, la Peugeot 107 qui ont vu leurs ventes bondir de 35 % ou la Renault Twingo de 22 %. Problème : ce sont les sites slovaques ou tchèques chez PSA et slovènes chez Renault qui les produisent.
Leur succès n'a donc que peu profité aux sites français... qui ont, en revanche, subi le retournement du marché de la berline. A Sandouville (Seine-Maritime), l'usine de la Laguna III, les objectifs ont été revus à la baisse suite à la mévente de ce modèle. Quant au site PSA de Rennes, qui assemble la Peugeot 407 (-40 % cette année) et la Citroën C5, la direction y prévoit 1 550 suppressions de postes d'ici à la fin 2009.

Des sous-traitants trop dépendants.
Si les plus gros équipementiers, comme Faurecia et Valéo, ont su s'internationaliser, la majorité des fournisseurs reste encore trop souvent liée à la production française des deux constructeurs. Dans le contexte actuel, ils sont les premiers à boire la tasse dès que la cadence commence à ralentir.
Selon la Fiev (Fédération des équipementiers), la production des équipementiers dédiée aux usines françaises de PSA et de Renault a chuté de 9,4 % depuis janvier. Les conséquences sur le terrain sont déjà perceptibles sur le front de l'emploi. Siemat, filiale de Faurecia basée à Sandouville, va licencier 126 personnes suite à la baisse de cadence de l'usine Renault. et la société des polymères Barre Thomas s'est mise en chômage technique pour s'aligner sur son principal client : l'usine PSA de Rennes.
La crise actuelle amplifie, par ailleurs, un mouvement de fond : les constructeurs accélèrent leur approvisionnement hors d'Europe occidentale. Odile Desforges, la directrice des achats de Renault, déclarait que, d'ici à trois ans, le groupe souhaitait travailler avec plus de 400 nouveaux équipementiers provenant de pays à bas coûts..

mardi, 09 décembre 2008

Analyse de conjoncture Decembre 2008

par Jean-Michel Vandenberg

L'année 2008 n'est pas encore terminée et pourtant on peut dire sans trop se mouiller que pour l'instant il s'agit tout simplement de la pire année sur le CAC40 depuis qu'il existe. En effet, le CAC 40 perd aujourd'hui 44 % depuis le début de l'année. Il a déjà été plus bas cette année et on peut certainement miser sur le fait qu'il le sera encore d'ici à la Saint-Sylvestre...
Si l'on compare la performance du CAC 40 cette année à 2001 (- 21 %), ou pire encore 2002 ( - 32 %), il faudrait que l'indice phare de la Bourse de Paris clôture cette année à 3774 points pour égaler la contre-performance de 2002. Si l'on a pu voir le célèbre rallye de fin d'année après l'éclatement de la bulle Internet, le 11 septembre ou la guerre en Irak, il n'est pas certain qu'on puisse y assister cette année. Malgré les baisses des taux directeurs des banques centrales et l'élargissement de la mission de la BCE au-delà du simple contrôle de l'inflation, les marchés sont toujours pessimistes pour l'instant. L'effet Obama n'a eu qu'un très faible impact sur les marchés et la récente réunion du G20 a accouché d'une souris. Une très petite souris pour être très clair.
Que peut-on donc raisonnablement attendre de la fin d'année ?
Si rallye de fin d'année il doit y avoir en 2008, celui-ci ne sera de toute façon pas trés long. Pour autant, les gérants et autres investisseurs professionnels sont tous très attachés à la valorisation de leurs portefeuilles d'actifs à la fin de l'année, celle-ci témoignant de leur performance sur l'année. Un rebond n'est donc pas à exclure.
Cependant, c'est en 2009 que l'on entrera dans le vif du sujet. En effet, en janvier l'équipe Obama s'installera à la Maison-Blanche et pourra commencer à mettre en oeuvre des mesures attendues et rompre ainsi avec les actions a posteriori de ces derniers mois. Le mal dans l'économie américaine est profond et structurel et il faudra nécessairement y remédier par des réformes. Cependant, de nombreux investisseurs ont toujours foi dans la capacité du géant américain à se relever, malgré les nouvelles difficultés qui planent notamment sur son industrie automobile. On constate ainsi que, depuis septembre, la Chine est devenue le premier détenteur au monde (devant le Japon) de bons du Trésor US, pour un total de près de 600 milliards de dollars. Certes, le pays est contraint de faire cause commune avec les Etats-Unis dans la gestion de la crise, mais on peut y voir un regain de confiance dans l'économie de l'Oncle Sam.

 

vendredi, 05 décembre 2008

Des solutions pour payer moins d'impôts en 2009

par Jean-Michel Vandenberg

Installer des doubles-vitrages, investir en direct dans une PME... Pour réduire la "facture" il y a mieux à faire que d'acheter les éternels produits de défiscalisation vendus en fin d'année. A lire d'urgence !

D'ici le 31 décembre, beaucoup seront contactés par des vendeurs de placements de défiscalisation (FIP, FCPI, Dom-Tom...), toujours risqués et gorgés de frais. Pour payer moins d'impôt, il existe des solutions plus économiques, accessibles à tous. Revue de détail.

Pour éviter la taxe RSA de 1,1 %.

A partir du 1er janvier 2009, les plus-values immobilières seront taxées à 28,1 %, contre 27 % si la vente intervient avant. Sur une plus-value taxable de 50 000 euros, cela représente une différence de 550 euros.
Par ailleurs, si vous envisagez de retirer des fonds de votre contrat d'assurance-vie multisupport au début de 2009, faîtes-le plutôt avant le 31 décembre 2008. les modalités d'application des prélèvements sociaux sur les gains réalisés dans le cadre de l'assurance-vie sont très complexes. Tout dépend de la date d'ouverture de votre contrat et de la date des versements, mais aussi du niveau de sophistication du système informatique de votre assureur... Si vous envisagez prochaînement un gros retrait, mieux vaut ne prendre aucun risque et le réaliser avant la fin de l'année. Dans le cas contraire, le taux de prélèvements sociaux sur vos gains pourrait bien être de 12,1 % et non de 11 %, ce qui fait une différence pour des montants élevés.

Pour réduire l'impôt sur le revenu.

Si vous améliorez les performances énergétiques de votre résidence principale (avec des matériaux isolants, des doubles-vitrages, une chaudière à condensation, etc.) ou si vous vous équipez pour utiliser les énergies renouvelables, le fisc diminuera votre impôt (ou bien vous versera de l'argent si vous êtes non imposable). Profitez-en, vous gagnerez plusieurs milliers d'euros sur votre investissement. Selon le type d'équipements ou de matériaux utilisés, le gain fiscal atteint 15 à 50 % des dépenses éligibles. Vous avez deux raisons supplémentaires de réaliser et de régler les travaux avant la fin de l'année. D'abord l'an prochain, certains taux de réduction d'impôts devraient être abaissés, notamment sur les chaudières à bois et les pompes à chaleur géothermiques. Ensuite, certains équipements, comme les pompes à chaleur air-air et les chaudières à basse température, devraient être exclus du dispositif.
Pour éviter tout risque de redressement ultérieur, soyez vigilant :
- la résidence principale doit être achevée depuis au moins deux ans (sauf exceptions) :
- les équipements doivent être fournis par l'entreprise qui les installe (ou l'un de ses sous-traitants) ;
- seul le prix TTC des équipements est retenu (hors frais de main d'oeuvre, de fournitures et annexes, etc.)
- des critères de performance draconiens sont exigés (niveau d'isolation, rendement énergétique, etc.) avec, en plus, dans certains cas, le contrôle d'un organisme indépendant. Les critères sont régulièrement durcis. Demandez au centre des impôts les textes en vigueur et vérifiez si les caractéristiques techniques des équipements envisagés donneront droit au crédit d'impôt.
Pour un même contribuable et une même habitation, l'ensemble des dépenses ouvrant droit à cet avantage est limité à 8 000 euros pour un célibataire (le double pour un couple marié ou pacsé), plus 400 euros par personne à charge. Ce plafond est pluriannuel et concerne la période qui s'étend du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009.

Souscrivez au capital d'une PME non cotée.
La réduction d'impôt atteint 5 000 euros pour un célibataire et 10 000 euros pour un couple.

Utilisez vos moins-values boursières
Si vous avez réalisé plus de moins-values que de plus-values en 2008, vendez des titres en dépassant le seuil de 25 000 euros, sinon, le surplus de pertes ne sera pas reportable.

Optez pour le prélèvement libératoire sur les intérêts de vos placements si vous êtes taxés à 30 ou 40 %, mais renoncez à cette option pour vos dividendes.

Alimentez vos placements "retraite" dont les versements sont déductibles du revenu, comme le Perp.

Faites des dons aux oeuvres caritatives.

Pour payer moins d'ISF

Donnez l'usufruit temporaire d'un de vos biens.
En donnant une partie de vos biens, avant le 1er janvier 2009, à une personne n'appartenant pas à votre foyer fiscal (comme un enfant majeur), vous allègerez l'impôt sur la fortune. Pour ne pas vous dessaisir définitivement d'un bien immobilier ou d'un portefeuille d'actions, ne transmettez qu'un usufruit temporaire. Le bénéficiaire utilisera provisoirement le bien, en percevra les revenus et vous en redeviendrez plein propriétaire à l'échéance que vous aurez fixée. Le bien sortira de votre base imposable à l'ISF et l'usufruitier ne sera pas imposé si son patrimoine net (y compris la valeur de la pleine propriété du bien) n'atteint pas le seuil de 790 000 euros en 2009. Votre impôt sur le revenu sera aussi réduit, car c'est l'usufruitier qui déclare les revenus du bien perçus (loyers, dividendes...). Attention, vu l'intérêt de l'opération, le fisc veille et sanctionne les opérations de donations fictives. L'usufruitier doit avoir l'usage du bien et en toucher les éventuels revenus, pendant au moins trois ans.
Pour calculer les droits de donation, l'usufruit temporaire est évalué à 23 % de la valeur du bien, par période de dix ans. Les frais de notaire peuvent être réglés par le donateur.

Achetez des oeuvres d'art exonérées d'ISF.

Pensez aux parts de groupes forestiers et viticoles, seuls 25 % de leur valeur est imposée.

Investissez dans une PME non cotée (jusqu'au 15 juin 2009). Vous aurez jusqu'à 50 000 euros de réduction d'ISF.

Précision importante : Pour le fisc l'année boursière se termine le 24 décembre à 14 heures !